Le pyruvate, produit final de la glycolyse, suit des voies cataboliques
différentes selon la nature de l'organisme et les conditions
métaboliques.
- La fermentation lactique : glycolyse en anaérobie
dans le muscle en contraction.
- La fermentation alcoolique : glycolyse en
anaérobie dans la levure et certains micro-organismes.
- La décarboxylation oxydative suivie
du cycle de Krebs : oxydation du pyruvate en CO2 et H2O
chez les animaux, végétaux et de nombreuses cellules procaryotes
en aérobie.
En anaérobie, la réduction du pyruvate en lactate ou
éthanol (fermentations) assure la réoxydation du NADH
en NAD+ consommé lors de l'oxydation du glycéraldéhyde
3-phosphate en 1,3-bisphosphoglycérate (réaction 6 de
la glycolyse). Cette régénération du NAD+
permet à la glycolyse de se maintenir en absence d'oxygène.
En aérobie, le NAD+ est régénéré
par la phosphorylation oxydative.

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