Dossier

La maladie du charbon ou anthrax : un exemple d'infection bactérienne

Gérald Zabulon, Chantal Guidi-Rontani (Laboratoire "Organisme photosynthétiques et environnement" FRE2433 du CNRS, Ecole Normale Supérieure de Paris)
adaptation et mise en ligne : Gilles Furelaud, Gilles Camus

Lors de tout cycle de pathogénicité microbienne, les micro-organismes se voient confrontés aux mécanismes de défense de l’hôte. Pour survivre, il leur est impératif de modifier les fonctions des cellules de ce dernier. Cette “modification” peut prendre deux aspects : soit les micro-organismes parviennent à créer un environnement cellulaire favorable à leur établissement et peuvent dès lors se multiplier et persister dans l’hôte; soit ils bloquent les fonctions vitales de la cellule, entraînent la "maladie", voire la mort de l’hôte et sont ainsi transmis d’hôte en hôte.

La virulence d'un pathogène est sous la dépendance de trois facteurs :

Le présent dossier a pour objectif de présenter quelques approches thérapeutiques permettant de lutter contre un micro-organisme pathogène en contrant en particulier son pouvoir toxinogène. Nous utiliserons pour cela l'exemple d'une bactérie du genre Bacillus (bactérie en forme de bâtonnet) : Bacillus anthracis.

Sommaire

1- Bacillus anthracis, un pathogène

2- La lutte contre B. anthracis par antibiothérapie

3- L'internalisation des toxines : une cible pour de nouvelles thérapies

4- Autres stratégies thérapeutiques

5- Bilan

6- Références et liens

Contact :


Professeur Lafleur

 

" ... at postquam cecidit Paridis Phoebique sagittis,
nunc certe, dixi, non est metuendus Achilles."

OVIDE, Metamorphoses, XIII, v. 501-502.

"... mais puisqu'il est tombé sous les flêches de Paris et de Phoebus,
Surement, je dis maintenant qu'Achille n'est plus à craindre."

"... but when he fell by Paris' and Phoebus' arrows,
Surely, I said now is Achilles to be feared no more."


Remerciements

Gérald Zabulon et Chantal Guidi-Rontani font partie du laboratoire "organismes photosynthétiques et environnement" (FRE 2433 CNRS) de l'Ecole Normale Supérieure à Paris. Chantal Guidi-Rontani a travaillé sur le bacille de l'anthrax dans le cadre du laboratoire "toxines et pathogénie bactérienne" (URA 1858 CNRS) de l'Institut Pasteur à Paris. La mise en page pour Internet et les schémas explicatifs ont été réalisés par Gilles Furelaud et Gilles Camus.
Un grand merci à l'équipe du laboratoire Biologie et Multimédia pour la relecture attentive de ce dossier.

 

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